L’artiste musicien congolais Antoine Wendo Kalosoy, mieux connu sous
l’appellation de Papa Wendo, a été conduit à sa dernière demeure le
dimanche 3 août au cimetière de la Gombe. Cet artiste musicien de 83
ans avait rendu l’âme le lundi 28 juillet à la Clinique Ngaliema de
Kinshasa, après avoir été admis aux soins intensifs à la suite d’une
crise liée à un dysfonctionnement organique. La dépouille mortelle était exposée sur l’esplanade du stade des
Martyrs de Kinshasa où des milliers de Kinois, des politiciens et
musiciens sont venus lui rendre un dernier hommage.
Le coordinateur national de musique de l’Eglise de Réveil du Congo,
ERC, apôtre Vaillant Katshiz Kanyinda, a annoncé, lors du point de
presse tenu jeudi 31 juillet au studio de la radio télévision lisanga,
Rltv, la vision musicale qui est la formation d’une chorale de 1000
voix au sein de l’ERC avec des artistes musiciens chrétiens bien formés.
Pour célébrer le 25ème anniversaire de sa carrière musicale, Paul
Balenza a livré deux concerts, successivement le jeudi 10 juillet au
salon Congo du Grand Hôtel Kinshasa (GHK) et le samedi 12 juillet à
l’esplanade de la Foire internationale de Kinshasa (FIKIN).
La ville de Kinshasa a vibré au rythme de la première édition du
festival des rencontres chorégraphiques de danses MUDJANSA urbaines
dont la cérémonie de clôture a eu lieu le vendredi 20 juin, à l’espace
Mutombo Buitshi, ex jardin Mutu na Mutu abongisa, dans la commune de
Bandalungwa.
Au total quatre stars de la musique congolaise ont vu leurs clips vidéo
et chansons interdits de diffusion sur les chaînes de télévision et
les stations de radio en République démocratique du Congo. Dans le lot
de ces clips reprochés d’ atteinte à la pudeur figurent l’album
‘‘Temps présent’’ de Noël Ngiama Makanda, allias Werrason, l’artiste
le plus populaire de la musique congolaise ainsi que de l’œuvre
‘‘Tshinkimbwa’’ de Kalonji dit Bill Clinton, ancien animateur du groupe
musical de Werrason Wenge Musica Maison Mère (WMMM), lancée seulement
la semaine dernière sur le marché du disque.
Il est 12 heures passé ce samedi 7 juin dans la salle de la
bibliothèque du Centre Wallonie Bruxelles. Toujours pas de monde pour
participer au débat littéraire sur les œuvres de l’écrivain congolais
Zamenga Batukezanga programmée de 10 heures à 12 heures.
A Kinshasa, l’achat d’œuvres d’art reste l’apanage des expatriés en
lieu et place des autochtones. En pleine centre ville, devant la gare
centrale, se trouve le marché ‘‘ Braconnier’’, connu sous le nom de
‘‘Wenze ya Bikeko’’ mettant en valeur les différentes créations des
artistes congolais dans des domaines différents comme la peinture, la
sculpture et l’orfèvrerie.
Depuis quelques années, la musique occupe une place de choix dans les
aspirations d’une jeunesse congolaise à la recherche d’un modèle
d’homme beaucoup plus noble que celui qui lui est proposé par la
société. Le jeudi 15 mai 2008, Place Victoire dans la commune de
Kalamu, l’horloge indique 7 heures du matin. Des jeunes badauds,
toutes tendances confondues, accourus de différents quartiers de la
capitale s’attroupent devant les maisons de vente de disques.
Après dix années des guerres ponctuées par la pauvreté, l’injustice,
l’exploitation des masses, les viols, les guerres fratricides …
l’Afrique a atteint son paroxysme. Pour sortir de cette impasse, il est
impérieux que tout le monde puisse mettre la main à la pâte. La
participation mieux l’engagement des artistes au travers l’art s’avère
un atout majeur dans la recherche de la voie de la reconstruction, de
la justice et la paix.
Il est 19 heures passé dans la salle de spectacle de l’espace ‘‘Iliot
Colturat à la paroisse Christ Roi dans la commune de Kasavubu où va
être projeté le film africain intitulé ‘‘Silence de la forêt’’.
Contrairement aux bousculades qui accompagnent les grands spectacles,
ici les spectateurs arrivent à compte goutte. C’est devant un public
clairsemé que la séance de projection va commencer à 19H30’