La Voix des sans voix, une ONG de défense des droits de l’homme a
annoncé lundi 04 juillet l’inculpation de Gabriel Mokia, président du
Mouvement des démocrates congolais, MDCO, parti d’opposition,
pour atteinte à la sûreté de l’Etat. En outre, il a également été inculpé pour outrage aux membres du
gouvernement, incitation à la haine tribale et incitation des
militaires à commettre des actes contraires à la loi. Arrêté le 29juillet dernier, Gabriel Mokia a été transféré
dimanche des locaux de la police au Centre pénitentiaire et de
rééducation de Kinshasa, Cprk.
Les participants à la concertation sur la crise alimentaire tenue à
Kinshasa ont adopté un certain nombre de mesures concrètes afin
d’éradiquer le phénomène de la crise alimentaire dans la sous région.
Les travaux de concertation sur la crise alimentaire sont ouverts
depuis hier au Grand hôtel Kinshasa. Les ministres des 11 pays membres
de la communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) ont
pris part à cette grand-messe initiée par le Gouvernement de la RDC
avec l’appui de la FAO et du Secrétariat exécutif de la CEEAC.
Selon son conseiller juridique, Me Quilès Tatukila, le gouverneur de la
ville de Kinshasa, André Kimbuta, cité comme commanditaire par Patrick
Mwewa, un des présumés assassins du vice président de l’Assemblée
provinciale, Daniel Boteti, est prêt à comparaître devant le tribunal
militaire pour prouver son innocence.
| Publié le vendredi 18 juillet 2008 à 00:00:01 | 5
En marge de la visite de travail de 48 heures Joseph Kabila en
France, Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé, dans un courrier
adressé au président congolais, des ‘‘menaces ciblées’’ contre
les responsables de l’ONG de défense de la presse RDC, Journaliste en
danger (JED). Dans cette lettre signée de son secrétaire général Robert
Ménard, RSF affirme qu’en date du 7 juillet les responsables JED ont
reçu un courrier électronique anonyme dénigrant leur organisation et
les menaçant de mort.
Après un attentat en pleine capitale, dans la nuit de mercredi 7 à
jeudi 8 mai 2008 à Kinshasa, le député national Adolphe Onusumba Yemba,
élu de la circonscription de Lodja, ancien ministre de la Défense et
ex-président du Rassemblement Congolais pour la démocratie, a regagné
Kinshasa le dimanche 13 juillet, en provenance de l’Afrique du Sud où
il avait été évacué pour les soins appropriés.
| Publié le vendredi 11 juillet 2008 à 00:00:00 | 7
La Monuc se dit non concerné par les déclarations de soutien de l’un de
ses officiers au chef rebelle tutsi congolais Laurent Nkunda. Cet
officier n’est autre que le colonel indien Chand Saroha, commandant
d’une base de Casques bleus au Nord-Kivu. La Monuc, qui assure avoir
reçu des éléments de preuves difficilement réfutables sur ces
déclarations, indique par ailleurs que ‘‘ juste avant la fin de son
service en République démocratique du Congo...
Un mois et demi après la signature par le maire de Lubumbashi,
Floribert Kaseba Makunko, de deux arrêtés réglementant le mouvement des
populations étrangère et congolaise dans la capitale du cuivre, aucune
réaction n’a été enregistrée ni du côté des autorités du pouvoir
central, en l’occurrence le ministère de l’Intérieur, ni du côté des
autorités urbaines du Katanga. Est-ce un aveu d’une complicité tacite
ou une preuve de plus de l’absence de l’autorité de l’Etat dans le
pays?
Décidément, la malédiction du viol poursuit non seulement les femmes
congolaises, mais aussi les hommes même en territoire étranger. C’est
le cas de l’Angola dont les forces de sécurité sont pointées du doigt
par les Nations Unies comme principaux auteurs de violences sexuelles
graves infligées à des milliers de congolais expulsés d’Angola.
Me Mutombo ne s’est pas fait prier pour répondre samedi 14 juin
dernier devant les élus du peuple à la motion d’information de
l’honorable Lisanga Bonganga, présentée au cours de la plénière du
jeudi 12 juin 2008 relative à la saisie conservatoire opérée sur les
comptes bancaires du Sénateur Jean-Pierre Bemba, de son épouse et de
ses enfants. Le numéro un de la Justice a fait savoir que la saisie
des avoirs est une mesure conservatoire qui permet d’indemniser les
victimes en cas de déclaration de culpabilité.