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Profession   |   Dès son jeune âge


L’esthéticienne Francine Bombo était passionnée du métier
Lorsqu’elle obtient son diplôme des humanités pédagogiques, option éducation physique, au lycée Ntinuwene dans la commune de Limete, en 1991, Francine Bombo  son souhait est de devenir kinésithérapeute. Mais les multiples grèves qui perturbent alors le cours des enseignements dans les Instituts supérieurs et universitaires lui font changer d’avis.  Pour ne pas chômer, Francine Bombo  s’inscrit à l’Ecole de Beauté, d’Esthétique et de Stylisme, ‘‘EBES’’.  Aînée d’une famille de sept enfants dont 4 garçons Bombo est aujourd’hui mariée à  Breyph Bitilatu à qui elle a donné trois enfants.

Plus qu’un rêve, une passion

Le talent en esthétique et  coiffure a éclot très  tôt chez  Francine Bombo. Encore très jeune, elle aimait à bien se maquiller et à vernir ses ongles. C’est de là qu’est née certainement sa passion pour le métier d’esthéticienne qui est la sienne aujourd’hui. Cette passion n’aurait sans doute pas pu se réaliser si elle avait accepté de chômer après ses humanités pédagogiques où elle avait suivi un cursus qui la destinait plutôt à œuvrer dans le domaine de l’Education physique.

Sa réaction prompte l’a détournée de son premier choix en faveur de l’EBES où, pendant une année et 6 mois, elle va acquérir une formation en plusieurs domaines d’esthétique tels que la manucure, la pédicurie, le maquillage, l’épilation, les soins de visage et  le massage. Cette formation fut sanctionnée par un brevet en esthétique et coiffure en 1992. Au terme d’un stage fructueux de 3 mois à l’EBES, elle sera désignée formatrice au sein de cette même institution où elle est chargée des cours de sa propre formation. Dans ses fonctions actuelles, Francine Bombo affirme ne pas regretter son choix professionnel qui lui procure bien son pain.

Pour preuve, en 2002 déjà, elle a pu ouvrir son salon de coiffure au quartier ‘‘Bon Marché’’, dans la commune de Barumbu. Partagée entre ses charges  d’enseignante et ses responsabilités de mère de famille, les activités de sa petite entreprise vont en pâtir. Elle va privilégier son métier et son ménage en mettant la clef sous le paillasson de son salon.

Se donnant en exemple pour les jeunes filles,  Mme Francine Bombo exhorte celles-ci à apprendre un métier, dans le domaine de l’esthétique et de la coiffure, un métier qui les rendrait autonomes et  utiles dans la société.
Lucie Mulumba
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